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Hiiiiiiiiiiiiiiii

Jasper Fforde et la série de Thursday Next !!
Y'en reste pu beaucoup !!!! Buuuuuhhh
 
Pour se donner le goût : Quand le temps fait des WHOOP !

Y'en reste pas long !

Attention tout le monde ! Y'en reste pas long avant les vacances de Noël ! Et par le fait même, c'est bientôt la fin de l'année ! Alors une petite rétrospective s'impose... Alors alors... Qu'est-ce qui a marqué mon automne 2008 ? Eh bien je dirais que c'est la découverte de Réjean Ducharme et de l'ensemble de son oeuvre romanesque qui a été le plus important. Personnellement, j'ai eu beaucoup de difficultés à apprécier le style particulier de cet auteur... En fait ce n'est pas tant le style que la thématique qui m'a posé le plus de problèmes... Moi et l'enfance violente d'enfants mal-aimés et en révolte contre le monde entier, ce n'est pas trop mon genre... MAIS, oui, il y a un mais, j'ai bien aimé Dévadé qui m'a semblé avoir une certaine lumière contrairement à tous les autres. Ou alors c'est le personnage principal, Bottom, qui a quelque chose d'attachant... Bref, ce que je peux vous dire c'est que si vous vous lancez dans cette entreprise, eh bien sortez une bouteille de fort parce que le moral risque de prendre le bord... C'est drôle quand même, y'a beaucoup de monde dans le cours qui ont semblé avoir adoré.......... Étrange.
 
L'Océantume
L'Avalée des Avalés
Le Nez qui voque
L'Hiver de force
Dévadé
Gros mots
Et le tout sur wiki !
 

Y'a un lézard !

Y'a un lézard sur la côte de Melancholy Cove...
Qu'est-ce que je pourrais vous dire à propos de ce livre ?
Eh bien que c'est tout bonnement génial !
Le style de narration alternée, les différends registres de langages (quoique ça peut différer avec la version originale), les évènements et les personnages haut en couleurs m'ont fait passer une superbe journée à rigoler. Oui, c'est vraiment drôle !
Alors, pas besoin de tergiverser avec votre voix off ou de vous habiller en amazone de série B, allez lire ce livre....
J'vous recommande tout de même de laisser votre raison au placard... De toute façon est-ce qu'elle sert dans la vie de tous les jours !?
Au moins 9 étoiles sur 10 !
 
Christopher Moore
Gallimard
430p.

L'Inutile

Ce qui est inutile s'avère fortement utile lorsque l'on aime se renseigner sur des choses sans autres utilités que de se renseigner.
 
Le premier de tous, celui dont il faut absolument avoir un exemplaire dans sa bibliothèque, c'est L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu de Bernard Werber.
Vient ensuite Les Miscellanées de Mr. Schott... (Plus anglais)
et pour finir L'Anticyclopédie Universelle de Emmanuel Vincenot et Emmanuel Prelle... (Plus français)
 
Très drôle celui de Vincenot et Prelle ! C'est à se tordre !!

Pièce essentielle

 
     Alberto Manguel fait partie de ces écrivains qui ne se contentent pas de lire la littérature d'un seul pays, le leur généralement, mais fait plutôt partie de ceux qui ouvrent leur esprit et qui prennent pour eux la littérature du monde entier. Il a une érudition étonnante et une vive intelligence dont il fait profiter ses lecteurs et avec quel plaisir on le lit ! Dans son nouvel essai intitulé La Bibliothèque, la nuit Alberto Manguel présente ce qui est nécessaire à tout lecteur ; la bibliothèque. Elle n'est pas que physique, de quelques exemplaires allant à plusieurs milliers de livres, elle est aussi mentale. Pensez à tous ces livres que vous avez lu au cours de votre vie, dont vous vous souvenez des bribes les plus marquantes. Pensez à tous ces livres qui ne font pas partie de votre bibliothèque matérielle... Dans cet essai, l'auteur met de l'avant le caractère déterminant et aussi caractérisant de la bibliothèque, agrémenté de plusieurs photos, dessins ou portraits qui illustrent le propos.
Bref, je vous en conseille vivement la lecture pour tous ceux qui aime la lecture intelligente...

Alberto Manguel

« [...] Après Une histoire de la lecture, Alberto Manguel offre donc ici un essai "contigu", au propos lumineusement complémentaire, d'où il appert que construire une bibliothèque, privé ou publique, n'est rien de moins qu'une mise à l'épreuve d'ordre philosophique dont l'avènement annoncé de la bibliothèque électronique ne saurait réduire la portée.
Voyage au coeur de nos livres et histoire de leurs demeures, La Bibliothèque, la nuit, en faisant la part belle aux heureuses ténèbres que l'imaginaire de tout lecteur se plaît à hanter, nous rappelle à quel point les livres, réinventant sans fin la "bibliothèque" qui les accueille, sont seuls maîtres de la lumière dans laquelle ils nous apparaissent - ces livres qui en savent décidément sur nous bien davantage que nous sur eux. »
 
P.S
À lire aussi, Une histoire de la lecture où il nous fait un vaste panorama des origines jusqu'à aujourd'hui des habitudes des lecteurs et de la lecture, dans laquelle on finit tous par se retrouver...

N'importe où, mais...

... pas n'importe comment !
Je n'ai pas eu l'occasion de connaître l'oeuvre de Neil Gaiman, ni Stardust (qui est sortie en dvd il y a peu de temps) ni les autres titres... Donc, quand je suis tombé sur Neverwhere, j'ai cru que ça allait m'enchanter et m'emporter sur des rives du fantastique, comme il y en a peu qui le permettent, mais ! ... non.
Ce n'est pas l'histoire en tant que telle qui pose problème, bien au contraire, mais la traduction... J'ai accrochée à plusieurs endroits où la traduction me semblait... très basique, surtout au niveau de la syntaxe.
Au niveau de l'histoire, alors là ! C'est quelque chose ! Richard Mayhew est un londonnien sans histoire fiancé à une femme qui controle sa vie jusqu'au jour où il trouve une jeune fille blessée qu'il décide d'aider. Sa vie change alors du tout au tout et il se retrouve dans le Londres d'En Bas, un lieu magique et dangereux où il rencontre des personnages tous plus fantasques les uns que les autres et avec qui il vivra des aventures extraordinaires. Il fera tout pour retourner dans sa vie d'avant... mais est-ce que c'est vraiment ce qu'il veut ?

neverwherepoche

« Londres, un soir comme tant d'autres. Richard Mayhew découvre une jeune fille gisant sur le trottoir, l'épaule ensanglantée. Qui le supplie de ne pas l'emmener à l'hôpital... et disparaît dès le lendemain. Pour Richard, tout dérape alors: sa fiancé le quitte, on ne le connaît plus au bureau, certains, même, ne le voient plus... Le monde à l'envers, en quelque sorte. Car il semblerait que Londres ait un envers, la "ville d'En Bas", citée souterraine où vit un peuple d'une autre époque, invisible aux yeux du commun des mortels. Un peuple organisé, hiérarchisé, et à la tête duquel les rats jouent un rôle prépondérant. Plus rien ne le retenant "là-haut", Richard rejoint les profondeurs... »
 
Neverwhere de Neil Gaiman
Ma note : 7/10

Sortez les trompettes !

 
     Et voici un tout nouveau site qui vient juste d'ouvrir ses portes virtuelles afin d'aider les libraires indépendants du Québec ! Le site s'apparente un peu à Amazon (le célèbre et anglais) mais avec un accent sur la littérature québécoise. Vous avez la possibilité d'acheter en ligne et vous pouvez, de plus, choisir la librairie de votre choix qui recevra un pourcentage de la vente effectuée. Ainsi, vous pourrez aider les libraires indépendants et ainsi les empêcher de disparaître au profit du monopole des grandes surfaces (n'importe qui ayant des goûts le moindrement éclectique sait pertinement qu'il y a un choix très limité dans ce genre d'endroit....).
Donc, encourageons les libraires indépendants !!
 
 
Comme quoi la littérature québécoise ne se limite pas à Gabrielle Roy ou Germaine Guèvremont....... Ouvrez les horizons !!! 
 

Colette

Voici Chéri de Colette

Comment qualifier ce livre... hum... Eh bien premièrement, je l'ai beaucoup aimé, non seulement par l'époque qui sert de décor à l'intrigue (qui est plus près de notre époque à nous que dans les autres grands classiques), mais aussi par l'intrigue elle-même qui présente la relation, un peu difficile, entre un jeune homme et une femme plus mûre, d'une bonne trentaine d'année son aînée (si je me souviens bien). C'est la dernière passion d'une femme qui perd peu à peu ses illusions et c'est la première d'un jeune homme qui a tout à apprendre. C'est aussi le choc entre ces deux univers pendant un long moment et les deux parties n'en ressortiront pas indemne.

Finalement, c'est court, mais c'est bon...

"Léa de Lonval, une courtisane de près de cinquante ans, est la maitresse de Fred Pelloux, surnommé Chéri. À mesure qu'elle éprouve le manque de conviction croissant de son jeune amant, Léa ressent, avec un émerveillement désenchanté et la lucidité de l'amertume, les moindres effets d'une passion qui sera la dernière. Pourtant, il suffira à Chéri d'épouser la jeune Edmée pour comprendre que la rupture avec Léa ne va pas sans regrets. La peinture narquoise d'un certain milieu demi-mondain, l'analyse subtile de l'âme féminine, les charmes cruels de la séduction, l'humour un peu triste de la romancière, font de Chéri une des oeuvres les plus attachantes et les plus célèbres de Colette."

Encore un extrait

 
« Chaque phrase me semble une partie d'un labyrinthe à explorer méthodiquement, à pénétrer totalement. Il m'arrive de sortir de ma poche mon bouquin pour cinq minutes devant l'Edelweiss. Je déchiffre à peine trois phrases; je les ressasse, les savoure, les pressure longtemps après avoir rangé le livre et avoir démarré en direction des logements. Elles roulent dans ma tête comme le noyau d'une cerise qu'on a mangée, et qui reste à vous agacer les dents, à vous amuser la bouche. C'est encore la cerise, et ce n'est plus elle. Son goût a évolué, sa chair a fondu, demeure un petit condensé dur et indigeste qu'on aurait envie de broyer et qui passe de joue en joue sans rien perdre de sa densité, mais s'imprègne de votre salive, et qui devient suave, familier, qui fait peu à peu partie de vous. Vient l'envie d'une autre cerise. On crache le noyau. On gobe un nouveau fruit, qui éclate sous la molaire. C'est quand j'arrive aux logements; ils descendent, ils récupèrent leurs skis, sur la plateforme arrière. Je ressors mon bouquin. Nouvelle cerise, nouvelles phrases. Le goût des mots, leur jus, leur chair... Cinq minutes après, je repars dans l'autre sens, le livre dans ma poche, et le noyau des deux ou trois phrases lues qui navigue dans ma tête et me taquine la pensée... »   p.15
 
La brûlure de la neige de Françoise Rey
 

Extrait

Extrait Des corps et du papier de Marc Chabot :
 
« Il nous faut aimer la liberté, c'est la plus jolie des maîtresses. Aimer la liberté, aimer les autres dans leur liberté. Faire du bonheur l'obsession d'une vie. Profiter de tout. De la plume et du corps. De l'esprit et des mots. Des caresses et des rires. De l'instant et de l'avenir. »

Faut j'en parle

Me revoilà, faut j'en parle.
Pour mon cours de programme individuel de lecture (premier du nom), j'ai eue à lire Les Voyages de Jacques Cartier, par... ben j'imagine que c'est par Jacques Cartier lui-même là... Attendez, m'a regarder... Ah ben oui c'est par ti Jacques... Bref, c'était un vé-ri-ta-ble calvère !!! Et attention... la grande nouvelle... JE L'AI FINIIIIIII !! Ben, en fait j'ai terminé les trois premier voyages là, c'était cette partie qu'on devait lire pour le cours, mais je l'ai quand même terminé !!!
Si jamais je fait une boîte avec mes livres À DONNER ou À VENDRE, il va s'y retrouver en premier c'est sûr et certain.
Mettons quelque chose au clair: c'est pas parce que l'arrivée des premiers français sur le sol d'Amérique m'ennuie, loin de là - d'ailleurs si ç'avait été romancé un peu, un beau style et tout, ç'aurait été super chouette !! - mais là... dans ce cas bien précis, les deux premiers voyages sont écrits en vieux français... (Pensez-y deux minutes là, le vieux français, ça se lit pas sur une boîte de céréales !! On comprend trois, quatre mots par phrase !!) et le troisième qui ne fait que 3-4 pages est en français correct... C'est un peu comme monter une grosse pente pis rendu au bout, descendre en courant le versant opposé... C'était pénible, franchement je crois que c'est une des pires lectures de toute ma vie...
 
Et maintenant c'est.... TERMINÉ !! Hourra ^^

Mardi après-midi

Mardi après-midi.
Il fait beau dehors, il fait chaud surtout (en tout cas, ça commence) et moi je suis en congé !
C'est chouette être en congé.
 
J'ai lu dernièrement L'aigle à deux têtes de Jean Cocteau, une exquise pièce de théâtre qui m'a fait regretter de l'avoir manqué lorsqu'elle a été présenté au théâtre de la Bordée il y a deux ou trois ans de cela. Je me console en me disant qu'à cette époque je ne faisais que commencer à découvrir le théâtre et que même si je l'avais vue, je ne l'aurais sans doute pas appréciée à sa juste valeur. L'histoire en elle-même m'a fait penser à la pièce Les justes de Camus, pas énormément, mais les circonstances qui entourent cet amour a quelque chose d'approchant. Bref, j'espère sincèrement qu'elle sera remontée sur scène bientôt et cette fois, je ne la manquerai pas.
 
Autre pièce d'importance, le célèbre Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand, sera présenté au Trident le printemps prochain. Avis à tous et surtout aux romantiques, cette pièce qui se passe de présentation et qui a été rendue célèbre, entre autre, par l'interprétation magistrale de Gérard Depardieu dans le film du même nom, sera jouée par une flopée de comédiens de talents, notamment par Hugue Frenette qui aura tout le panache qui sied au personnage, du moins nous le lui souhaitons ! Bref, une pièce à ne pas manquer...
 

Douce folie

Je réitère ma question à propos des versions originales !!! Forcez-vous à avoir une opinion ! Bon.
 
Je viens de terminer le délicieux "La petite marchande de prose" de Pennac.
 
« Et cette pensée profonde de Clara : "Il y a toutes les histoires du monde dans une langue qu'on ne connait pas"». (p.401)

Depuis longtemps

Il y a longtemps, si longtemps que je ne me souviens pas d'où ça vient, j'ai eu la piqûre du voyage... Chaque printemps qui s'installait me trouvait avec une humeur de chien d'être prise là où je ne pouvais pas partir. Cette année, c'est pire que les autres, notamment à cause de mes lectures, bref c'est entièrement ma faute ! Mais j'en ai tellement envie...
 
Bref, je viens de sortir d'un livre qui m'a pris à peine une journée entière à lire (je me suis défoncée dans sa lecture, pas capable de décrocher), un livre que quelques uns ont déjà lus sûrement, Volkswagen Blues ! Et voilà, j'ai encore une rage de voyage... Mais il est vraiment bon ce livre ! Vraiment ! Je le conseille à tous, Jacques Poulin a une façon bien à lui d'écrire, de mener son histoire de manière douce et sûre jusqu'au dénouement final que nous n'attendions pas, alors là... Le genre de livre que l'on lit dans une voiture, que l'on dévore... bref un livre accessible à tout le monde ^^
 
J'ai lu aussi Sur la route de Jack Kerouac. Kerouac qui est ma découverte de la dernière année au cegep, pour qui, malgré sa manière d'écrire un peu... erratique ? chaotique ? En tout cas bien personnelle, pour qui, donc, j'ai développé un attirance plutôt ambigüe. J'adore Kerouac, j'aime beaucoup ce qu'il écrit (personnellement j'ai préféré Satori à Paris que Sur la route... mais d'après moi c'est la longueur qui a joué.) et d'après les quelques vidéos visionnés, j'aime beaucoup ce qu'il était sans toutefois être daccord avec tout ce qu'il était !
 
Bref, deux très bons titres à conseiller pour ceux qui ont envie de partir sans aller trop loin ^^
 

                        

 
 

Découverte

Alors que j'aurais dû travailler sur mes rapports en labo théâtral (ceux qui sont avec moi dans le programme me trouveront irréfléchie ou courageuse, c'est selon, étant donné que je n'ai pas commencé), je me suis égarée au fil de mes errances sur le net... et je suis tombée sur ce texte :
 
 
Bon, connaissant la plupart du monde qui m'entoure, je vais en faire un petit résumé.
Donc, le texte écrit par Véronique Cabon s'intitule "Le journal d'un Siasloth" et raconte l'histoire d'un jeune (on peut le présumer) homme qui décide de s'installer dans un vieille immeuble au bord de l'eau afin d'écrire et d'achever un roman, tâche qu'il a à coeur, tellement qu'il choisit de s'isoler dans cet appartement. Mais cet immeuble est très étrange, la nuit de drôles de bruit se font entendre et la précédente locataire se serait tiré une balle dans la tête, victime de sa propre folie, du moins en apparence.......
 
Donc, c'est une histoire très étrange, plutôt rafraîchissante, du moins pour moi, coeurs sensibles s'abstenir... Ceux qui sont sujet à une trop grande imagination, trop sensible s'abstenir aussi, héhé ;)
 
En tout cas, personnellement, je l'ai trouvé très très bon comme texte (dans le genre que j'aurais ben aimé ça l'écrire moi-même !! lol)

Encore un autre...

Eh oui encore un autre... Je parle de livre, bien sûr !
Mais celui-là, il est spécial... Durant toute la journée, j'ai pensée à une manière de vous en faire un résumé ; sans succès. Je ne trouve pas les mots pour décrire cette histoire qui vas droit au coeur. Ceux qui ont lu "Le livre du voyage" de Bernard Werber, savent qu'un simple livre peut parler. Celui dont je parle, il ne parle pas, il pense. À la limite, il murmure... Il murmure la souffrance de l'absence, le vide laissé par la perte d'un être aussi cher que sa propre vie. Il murmure l'incompréhension et l'intolérance, mais aussi l'amitié... L'amitié qui cache un amour plus grand que tout... Connaissez-vous Rimbaud ? Personnellement, c'est mon poète favoris, et c'est peut-être une des raisons qui m'ont fait aimé ce livre car c'est la vie de Rimbaud, revue et amélioré pour le XXIe siècle, enfin amélioré je suis pas sûre....
Je ne peux tout simplement pas vous en dire plus ! Le faire serait détruire l'ambiance de mystère qui s'installe à la lecture. On ne sait pratiquement rien des personnages excepté ce qu'en dit l'auteur des lettres. Mais c'est suffisant... l'essentiel est là, présent... du moins en souvenir...
Ce livre dont je vous parle, donc, a gagné un prix jeunesse (si je me souviens bien... j'viens de faire une recherche et j'arrive même plus à retrouver le nom du prix...).
 
Alors, en résumé : Ce livre, je l'adore... c'est simple ! Et puis pour ceux qui n'aiment pas lire, ben vous avez pas de défaites, il ne fait que 139 pages...
 
Le titre : "Un papillon dans la peau" de Virginie Lou (Scripto/Gallimard)
 

Une autre page se tourne...

La dernière fois que vous avez lu un livre qui vous a profondément touché date de combien d'années ?
 
Je viens de terminer la lecture de "Véronika décide de mourir" de Paulo Coelho. Ce livre, que m'avait conseillé Véro, (d'ailleurs merci pour cette suggestion !) laisse un gout de vivre très marqué dans l'esprit du lecteur. On ne veut plus simplement "vivre" pour vivre, parce qu'il le faut, on veut davantage découvrir la vie et vivre à fond. Bien sûr, c'est chacun à sa manière et c'est cela qui est bien. Tout le monde est différent et voit les choses qui l'entoure de manière différente. C'est un des principales éléments traités dans l'histoire, alors que, Véronika à l'âge de 24 ans décide de mourir parce qu'elle ne ressent rien. C'est pendant son séjour à l'asile de Villete, elle réaprend à vivre d'une manière toute nouvelle et personnelle, c'est-à-dire différente des autres et de la société dans laquelle elle vit.
 
Vraiment, c'est un livre à lire, un peu dans la même lignée que l'Alchimiste (quoiqu'il y a longtemps que je l'ai lu celui-là, je peux me tromper ^^)
 
Voil, j'aurais d'autres choses à raconter, mais le temps me manque... je suis un rat de bibliothèque, et j'en reviens, avec bien sûr une petite cargaison que j'ai hâte de lire........... Je disparait, pour mieux revenir ^^